Témoignages

Si le coeur vous en dit, je serai contente de recevoir un témoignage concernant votre petit compagnon et votre expérience d’adoption à la Nuit des Temps.

 

A m’envoyer par mail, svp : angora.turc.nuit@free.fr

    Un grand merci !

 

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Le début de la cohabitation avec Solveig a eu lieu il y a maintenant presque trois mois. Je l’ai rencontré bien avant... chez Séverine, où nous avons eu le temps de nous découvrir. Coup de cœur pour ce loulou vif et dégourdi, déterminé et attachant. Puis, il a fallu attendre le temps du sevrage, Séverine a permis de faciliter cette attente en me donnant régulièrement des nouvelles, en postant des photos.

Le jour J, j’avais un peu la pression, car Solveig a connu deux premières mamans d'une qualité rare et précieuse. Molly, sa mère, qui a veillé sur lui en assurant une présence d’un juste équilibre entre vigilance et confiance. Une maman souple et aimante, d'une patience en or. Et puis, il y a Séverine, la deuxième maman de Solveig. Elle est exigeante, vigilante, très protectrice envers les loulous... et disponible pour les adoptants, ce qui est rassurant et aidant.

L'arrivée de Solveig à la maison s'est passée naturellement. Au bout d'une semaine il faisait des courses poursuites avec ma chienne de 2 ans. Ils ont développé une belle complicité. Ils s'embrassent quand ils se croisent dans la maison, ils veulent toujours rester ensemble. Solveig a pris sa place au sein de la maison, il est un habile négociateur. Il a une grande confiance dans la vie et dans les autres (humains comme animaux). Il ne se laisse pas oublier, il communique sans cesse avec nous. J'apprends chaque jour à découvrir son univers. Il observe, expérimente, il cède rarement. Solveig est un chaton de presque 6 mois black smoke et son caractère est aussi nuancé que son pelage. Il est d'une complexité rare, d'une grande subtilité et j'espère chaque jour parvenir à me hisser jusqu'à lui et à décrypter ses messages.

Ce loulou demande beaucoup d'attention car il est toujours sur un nouveau coup, il donne beaucoup d'amour en retour. Il a besoin que je sois très disponible pour lui, il est exigeant dans la relation, ses demandes sont appuyées !!! Quant aux règles de vie, je me montre patiente car le "non" n'est pas totalement acquis, il comprend mais parfois pris dans ses envies, il passe outre... Nous sommes au début du chemin et le lien est déjà très fort. À chaque jour ses nouvelles aventures...

Canelle M.

 

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Depuis 6 semaines nous sommes les heureux parents adoptifs de Ockham-Haiko et d’Oliban-Tenshi de la nuit des temps. Six semaines qu’ils sont chez nous mais déjà quelques mois dans nos cœurs. C’est une rencontre avec les chats mais aussi avec Séverine qui est une éleveuse comme on rêve de toujours en voir. Très vigilante sur la santé et les adoptants de ses petits loulous, toujours disponible pour vous donner des conseils sur l’alimentation, leur comportements … et répondre à toutes vos interrogations.

Nous devions initialement adopter seulement Haiko (le petit black smoke) et nous nous sommes finalement décidés deux jours avant pour aussi prendre son frère Tenshi (blanc et noir), pour lequel j’avais eu un gros coup de cœur. Et nous ne le regrettons pas une minute ! Ils ont deux caractères très différents et complémentaires et avoir les deux frères c’est deux fois plus de joie, de vie dans la maison, de câlins, de bêtises aussi.

Carine et Pierrick L.M.

 

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Nous vivions avec Loulou notre chat angora turc depuis plus de dix ans quand l’idée nous est venue qu’il lui faudrait peut-être un peu de compagnie. Nous avons commencé à chercher car l’éleveuse qui nous l’avait présenté à l’époque avait cessé son activité. Avec Loulou nous étions devenus le chat de notre chat. Il savait nous parler, ouvrir les portes, nous écouter, nous aimer. On lui rendait bien. Puis Loulou est parti et le vide était plein de lui. Impossible de ne plus entendre son pas du matin. Ses longs câlins. Je n’écris pas pour vous rendre triste. Mais quand on aime un chat et qu’on le perd c’est une expérience de deuil.

 

Séverine, qui acceptait depuis plusieurs mois déjà de correspondre avec moi, a eu des mots sensibles. Mon compagnon aurait aimé que nous trouvions un nouveau chat assez rapidement, moi je n’y arrivais pas. Puis un peu de temps a passé. Un matin j'ai dit à Réjean que nous avions rendez-vous en région parisienne le samedi suivant pour rencontrer Séverine, sa famille et leurs chats. C’était le printemps, une belle matinée fraiche, nous étions partis tôt.

 

Les petits chatons de la dernière portée venaient de naitre, ils devaient déjà avoir un mois ou un mois et demi. A force d’échanges par courriel, Séverine avait commencé à se faire une idée de notre foyer et je commençais à pouvoir penser me faire adopter par d’autres chats. La rencontre avec la fratrie s’est faite en passant du temps assis dans la pièce avec eux, les parents et les chatons. Le souvenir de la rencontre avec Loulou encore à l'esprit, le chaton avait couru vers Réjean et se plaçant sous ses pieds avait attendu qu’il lui tende la main pour sauter dedans et s’endormir presque instantanément. On attendait donc un mouvement des chatons pour voir si l’un ou l’autre aurait envie de venir à notre rencontre.

 

Nô, comme le théâtre japonais, sautillait déjà partout. Plus petit que les autres mais super vif.

 

Pause : au moment où je commençais cette dernière phrase le cher Nô saute sur le clavier et il est probable que la suite soit écrite par lui ! Il hésite un peu, pousse un petit miaulement, se frotte, jette quelques papiers par terre (son rangement est simple mais efficace) et repart courir après son frère Nil.

 

Nil, calme et serein comme le grand fleuve africain quand il serpente en abreuvant les déserts. Plus grand que son frère il est aussi un peu plus réservé. Mais à l’heure du câlin du matin il se presse dans les bras amis et ronronne comme si sa vie en dépendait. Alors que c’est la nôtre qui est tellement ensoleillée par la douceur de sa présence.

 

Tous les deux s’entendent comme deux frères (ce qu’ils sont !), jouent et se câlinent, se pourchassent dans des courses poursuites que ne renieraient pas Starsky et Hutch, puis font de longues siestes imbriqués l’un avec l’autre, ils se lèchent la tête mutuellement, parfois ça fini en bagarre, mais pas bien longue, pas bien méchante, puis retour au calme. Tous les deux sur la terrasse jardin attendent chacun à un point stratégique le premier papillon ou la première mouche, et je ne parle pas des oiseaux. Chacun d’un côté de la porte vitrée, ils se regardent au travers et cognent de la patte pour qu’on leur ouvre. Tous deux assis en train de guetter se retournent en même temps vers nous qui leur parlons ou vers un bruit qui les surprend.

 

Après Loulou que je trouvais parfois seul trop longtemps, et pour ne pas reproduire exactement la même situation que de son temps, j’ai demandé à Séverine si elle envisagerait de nous confier à la garde de deux petits mâles frères l’un de l’autre. Ils prennent soin de nous et nous ont vite réappris à livrer de bonnes croquettes en temps voulu, remplir leurs bols d’eau dans la maison, pour les pauses désaltérantes entre deux championnats de galopade, leur litière, et la mission de calinage quand ils sont disposés à nous donner un peu de temps. C’est fou la journée d’un chat ! Alors ajouter un humain un peu gâteux qui demande toute cette attention…hier je lisais sur mon lit alors que dehors l’été donnait l’impression de se prolonger un peu. Voyant cette situation plaisante, Nil puis Nô sont venus me rejoindre et n’ont pas tardé à s’endormir et à rêver les quatre pattes en l’air chassant parfois des proies imaginaires. Un coup d’œil de temps à autres entre deux songes pour vérifier que tout est en ordre et que le froissement des pages tournées ne change pas de rythme, puis tranquillement on replonge.

 

Le premier été après leur sevrage, les deux minous sont venus en train avec Réjean, découvrir la maison des vacances, courant sur les poutres en l’air à des altitudes de chats, courant partout et sautillant de plaisir à chaque nouveauté, longs câlins, longues siestes, les enfants de nos amis ne parlent que d’eux, on vient voir Nil et Nô. On vient jouer avec Nil et Nô. La maison de Nil et Nô.

 

Merci Séverine et sa famille d’avoir permis cette rencontre, tellement essentielle, tellement merveilleuse que, les jours de découragement ou quand il fait un peu triste, je vais parler à Loulou dans le jardin, je l’ai couché sur un lit de fleurs de printemps, et lui raconte Nil et Nô.
Emmanuel D. et Réjean D.

 

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Suite à une mauvaise expérience, je ne voulais pas adopter un chat à la SPA, c’est dommage je sais, mais je désirais un chat qui ait été bien sevré, manipulé, sociabilisé avec les humains et les autres animaux. Je suis tombée sur Nacrée et là coup de foudre assuré.

 

Séverine nous a très bien reçu et parlé avec passion de ses protégés. Pour ne rien gâcher Séverine fait de très belles photos. Particulièrement celle de Nacrée et de sa sœur Nina, toutes deux blotties.

 

Quand nous nous sommes présentés chez Séverine, c’est Nina qui nous a accueillis. Nacrée nous a un peu snobé j’avoue. Quelle ne fut pas la surprise pour Séverine quand mon époux a déclaré que l’on prenait les deux car on ne pouvait pas les séparer ! Aujourd’hui nous ne regrettons pas ce choix.

 

J’ai hâte de voir les petits du mariage de Nelson (j’en suis folle il est superbe !) et de Moune, très jolie avec ses beaux yeux verts, j’adore les Red et les Bleus mais ce n'est qu'histoire de goût.

 

Les Angoras de la Chatterie de la Nuit des Temps sont vraiment exceptionnels.

 

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Lino de la Nuit des Temps est à la maison depuis 3 ans ; sa personnalité s’est peu à peu affirmée : c’est un baroudeur, qui, chaque soir de cet été, a chassé les jolies petites grenouilles dans le bassin du voisin. Assez indépendant, il impose ses moments de grande tendresse : les câlins se déroulent différemment selon les moments de la journée : les câlins du matin sont très différents de ceux du soir ou de la journée et se déroulent selon un protocole immuable. Lino a rapidement manifesté son grand désir de sortir ; je n’y étais pas prête, ayant perdu 3 chats, heurtés par des voitures, dans une rue pourtant peu passante. Dans l’espoir de le « désennuyer » un peu, comme disait Brassens, j’ai donc opté pour l’adoption de son père, Jungle de la Mosquée Bleue, quand ce dernier a été opéré après avoir été le père de quelques prestigieuses portées. L’entente des deux chats a été étonnamment rapide : père et fils ont engagé des parties de jeux et de léchouilles très attendrissantes.

 

Jungle a montré un tempérament très différent de celui de Lino : très casanier, très inquiet, se jetant sur la nourriture, véritable aspirateur de nourriture, avalant tout, quand Lino, placide et débonnaire, se rassasie du bout du museau de quelques croquettes et affecte une belle indifférence à toutes mes tentatives de viande fraîche (poulet/foie et gésiers). Jungle réagit au moindre bruit, au moindre changement de nos habitudes : il a constamment besoin d’être rassuré, quand Lino, convaincu que le monde n’est que bienveillance, ne rêve que d’aventures. Jungle raffole d’être pris dans les bras, tripoté, manipulé, il offre son ventre à qui veut bien le caresser, alors que Lino choisit SES moments, et qu’il n’apprécie pas qu’on lui touche le ventre.

 

Lino a développé un langage précis : je sais quand il réclame quelque chose ou quand il veut juste « parler », comme ça, parce qu’on s’aime. Jungle est moins subtil dans sa communication, peut-être parce qu’il est constamment en train de réclamer deux seules choses : nourriture et tendresse. Mais qui pourrait l’en blâmer …. Ce n’est qu’au printemps dernier, aux 3 ans de Lino, que j’ai autorisé des sorties surveillées dans le jardin : Lino me faussait compagnie dès qu’il avait pris ses repères, alors que Jungle n’aspirait qu’à rentrer au plus vite. Peu à peu, j’ai augmenté la durée des sorties, et Lino est allé explorer le jardin des voisins, qui m’aidaient gentiment à le surveiller.

 

Depuis qu’il sort, et que son père, désormais surnommé J-P, abréviation de Jungle Pétoche, nous a rejoints, il a des accès de mauvaise humeur , non parce qu’il est jaloux (il a tout de suite chaleureusement accueilli son père) mais parce que J-P est un véritable pot de colle (il est aussi nommé PDG pour « pot de glue ») ; J-P n’est jamais seul : il a besoin de présence, et manifeste sa tendresse en permanence : il lèche tout le monde et Lino a parfois besoin d’un peu d’air et de tranquillité, comme moi d’ailleurs ...

 

Mes deux chats font l’admiration de tous, et lorsque je m’absente pour 3/4 jours et que je ne peux pas les emmener avec moi, je n’ai aucun mal à trouver de bonnes volontés pour venir les garder, tant ils sont agréables de caractère, extrêmement gentils, et absolument magnifiques. Une de mes voisines reste parfois deux heures avec eux, soi-disant pour leur tenir compagnie : mais n’est-ce pas eux qui lui font le cadeau de leur adorable présence ? Hmmmm ?
Adeline C.

 

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Nonette est en pleine forme. Elle vient d'attraper une hirondelle et quand j'approche, elle gronde, une vraie terreur! Pauvre petite hirondelle ... une vraie prédatrice qui me ramène régulièrement des musaraignes. Coquette car elle est souvent en train de se lécher pour remettre son pelage comme il faut ! Ce ne sont pas les puces car traitement régulier!! Affectueuse, câline, très joueuse ; elle communique beaucoup par le regard, par son attitude globale, par de tous petits miaulements et de plus forts si nécessaire ; elle "roucoule" aussi pour s'annoncer. Mais quand elle ne veut pas quelque chose, elle n'hésite pas à mordre, pas trop fort mais c’est clairement exprimé. Du caractère ! Un peu maladroite donc de grosses bêtises parfois. Prudente quand elle sort, elle est très attachée à sa maison, la sécurité, et y revient lorsqu'un éventuel danger se présente. Je l'ai sortie progressivement c’est peut-être la raison.

Avec l'autre chatte, elle n'a pas de problèmes, elle voudrait jouer mais Tommy est une rabat-joie donc c’est limité. Avec le gros Berger allemand qui passe régulièrement, elle s'approche sans crainte jusqu'à une certaine limite. Pas de problèmes de santé particulier jusqu'à ce jour. Elle ne me monte pas sur le dos comme les vôtres mais elle adore être en hauteur, grimper à l'arbre, sur les toits, ... Elle sort, c’est l'avantage.

Isabelle V.

 

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Voici 2 ans et demi que Chouchou est entrée dans ma vie. Chouchou s’appelait Masha, mais elle était tellement à croquer et à craquer, que Masha s’est vite transformé en Mashou, puis Mashouchou, puis ....Chouchou !

Pour moi, la compagnie des chats est indispensable. Je venais de perdre mon adorable Chartreux et j’étais à la fois, impatiente de rencontrer un nouveau compagnon, et inquiète et triste. Séverine, m’a accueillie, m’a écoutée et comprise. Elle fait attention aux adoptants qui se présentent et ne confie ses bébés que si la confiance est là.

Mon coup de cœur pour ces chats d’une grande beauté a été immédiat. Quelle élégance! Quelle majesté! Et quels amours!!! Faite attention, car vous risqueriez comme moi, de devoir lutter pour n’en adopter qu’un seul ! Ma jolie Chouchou est une peureuse avec ceux qu’elle ne connaît pas, mais elle m’a adoptée dès le 2ème jour à la maison !

Chez Séverine, elle faisait partie d’une fratrie turbulente, et finalement, le calme chez moi, lui a parfaitement convenu. Nous avons appris à nous connaître, à nous amadouer, et aujourd’hui, nous sommes fusionnelles 😉. Ses câlins sont des moments d’amour et de totale détente en confiance. Ses jeux sont toujours vivants et drôles. J’adore aussi nos bavardages....

Je pourrais écrire encore et encore sur nos moments ensemble, mais que rajouter qui vous soit utile ? La rencontre avec un chat est toujours différente, chacun a sa personnalité, mais vous pouvez être certains que les bébés de Séverine, ont été choyés et sont en parfaite santé. Alors, bonne adoption et longue vie de partage !

Mireille B.

 

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J'ai adopté un chaton à 3 mois en mai 2016. Je suis très satisfaite de ce chat. Il est beau, intelligent, câlin, très proche de nous et pas farouche avec les étrangers. Il est comme un chien. Aucune difficulté d'adaptation. Bref, je recommande cette race et cet élevage très sympathique.
Danièle A.

 

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Nous avons adopté Jango en 2014 et j'ai du mal à croire que tout ce temps a passé. J'ai encore plus de mal à me souvenir comment était notre vie avant d'accueillir cette petite tornade à la maison ! En réalité, c'est bien plutôt nous qui habitons chez notre seigneur et maître chat : princier, gracieux, distingué, exigeant, roucoulant, il rythme notre vie en nous réveillant le matin, en réclamant des torrents de câlins et de tendresse et en nous faisant la conversation (si, si, je vous assure, il parle !).

Bref, nous n'avons jamais regretté l'adoption de Jango, qui est devenu la star, la mascotte et le chouchou de la famille. Nous n'avons jamais regretté non plus le choix de la chatterie de La Nuit des Temps, qui a été pour moi une évidence. J'ai fait beaucoup de recherches, passé énormément de temps sur les sites de différentes chatteries avant de m'arrêter sur celle-là, qui m'a paru à la fois simple, sérieuse, respectueuse et de grande qualité.

Dès le premier appel, Séverine nous a proposé de venir sur place rencontrer les chatons (nous avions une idée de celui que nous voulions, mais elle disait qu'il était toujours mieux de voir la chimie opérer sur place - ou non) et cela a encore renforcé ma confiance. J'ai trouvé juste et légitime qu'elle veuille nous rencontrer aussi, puisqu'il n'était pas question de confier ses précieux chatons à n'importe qui. Cette fois, j'étais conquise par son professionnalisme et convaincue qu'elle aimait les chats autant que moi.

Sur place, j'ai été une fois de plus agréablement surprise de recevoir des tas de conseils précieux, sur la nourriture, les habitudes des Angora Turcs, la stérilisation, le transport, etc. Je suis particulièrement reconnaissante à Séverine de nous avoir aiguillés vers la marque de croquette Now car elle avait raison sur toute la ligne : Jango ne se nourrit que de cela (il refuse le saumon cru et frais, c'est pour vous dire !) et il n'a jamais été malade depuis que nous l'avons. Ses visites chez le vétérinaire se sont toutes soldées par un regard impressionné du docteur et par la conclusion que le petit loulou est en pleine forme (ouf).

Donc voilà : mille mercis Séverine pour tout ça, pour Jango, pour le sérieux, la passion des chats et le suivi, même des années après.

 

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En 2011, moi et mon compagnon souhaitions un chat participant à la vie de la maisonnée. Après quelques renseignements pris sur le net concernant les races de chats à cibler, j'ai pris contact avec Séverine.

Depuis c'est simple, son approche et ses conseils précieux sur la vie en harmonie avec nos amis les chats nous ont mené à 2 adoptions depuis 7 ans : - 1ère adoption en 2011 de Genki (initialement Galice), une chatte tricolore dominante, avec un caractère bien trempé mais tout aussi douce quand elle le veut bien. - 2ème adoption en 2013 de Ioko (initialement Ink), un mâle pot de colle, très bavard et bien pataud comme il le fallait pour que les deux chats puissent cohabiter sereinement. Partager nos vies avec ces magnifiques et adorables chats a été une bénédiction pour nous. La vie à la maison serait bien triste sans eux.